“Raconter et émouvoir”
Tels sont les pouvoirs de la musique selon Eva Zavaro, brillante violoniste issue du CNSM de Paris (classes de Roland Daugareil, Suzanne Gessner et Christophe Poiget) puis de la Hochschule für Musik de Munich (auprès de Julia Fischer).
Nommée dans la catégorie « Révélation Soliste Instrumental » des Victoires de la musique en 2021, elle est lauréate en 2018 du Concours international Johannes Brahms (Premier Prix et Prix Vadim Repin) et a reçu le prix Georges Enesco 2016 de la SACEM.
À 14 ans, Eva Zavaro s’est produite avec le London Symphony Orchestra et Sir J. E. Gardiner à la Salle Pleyel. Elle collabore depuis avec de nombreux orchestres (Rudolfinum de Prague, l’Orchestre de Paris et Alain Altinoglu, l’Orchestre de Pau-Pays de Béarn et Fayçal Karoui, le Potsdamer Kammerorchester). En mars 2021 elle a débuté à la Philharmonie de Paris avec l’Orchestre de Paris et Julien Masmondet. En 2025, elle joue le concerto de Saint-Saëns avec l’Orchestre de Kuopio (Finlande) sous la direction d’Aliisa Neige-Barriere puis interprète le concerto de Dvorák avec le Sinfonia Varsovia et Julien Masmondet lors de la Folle Journée de Nantes 2026. En récital, elle joue aux Sommets Musicaux de Gstaad, à la Festspiele Mecklenbourg-Vorpommern, aux Rencontres musicales d’Évian ainsi qu’au Konzerthaus de Berlin.
Elle a créé de nombreuses œuvres, dont certaines lui sont dédiées (Pascal Zavaro, Lucas Debargue, Karol Beffa). Elle a enregistré le Concerto n° 2 de Pierre Wissmer avec le Hungarian Symphony Orchestra et Alain Pâris (Claves). En 2024 elle grave aux côtés de Clément Lefebvre Notturno, un programme qu’elle consacre à Szymanowski et Fauré, hommage à ses origines française et polonaise. Un album paru chez La Dolce Volta.
Eva Zavaro joue sur un violon italien dit “Cornell, McMenemy” réunissant un travail de Nicolò Amati avec celui d’Antonio Stradivari, qui lui est aimablement prêté.